Edito

Anita Conti, "femme réussie plutôt que garçon manqué" comme elle aimait à le dire, se construisit une vie hors du commun, dans des univers rudes et violents, bien différents des salons de son enfance.

Aujourd'hui, l'association Cap sur Anita Conti ouvre un site Internet dédié à cette grande "Dame de la Mer".

Dix ans après sa mort à Douarnenez, elle doit en rire "debout dans la mer" sous un ciel "d'un si merveilleux gris de griserie". Quand on a eu un oncle conseiller auprès du dernier sultan de l'empire Ottoman et un grand-père maternel qui a inventé les usines à gaz, quand on a été une femme du monde de l'Ecosse à Terre-Neuve, de l'Islande à la Guinée, le "world wide web" lui serait sans doute aussi familier que les icebergs de la mer de Barents.

En 1899, à moins d'un an, Anita Caracotchian se baignait à Lorient. En 2008, le fonds Anita Conti est sauvegardé et mis en valeur à Lorient.

"Vivre, c'est surprenant. Tout passe, rien ne reste, et c'est ravissant" disait-elle à la fin de sa vie.

Vivons.

Embarquez sur ce nouveau site.

Michel Rio, président de l'association Cap sur Anita Conti

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